À la chasse ! 6 décembre 2009
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Le besoin de chasser date depuis la préhistoire, le besoin de se regrouper, d’établir un plan, de le mettre en action et de ramener au sein du groupe de la nourriture afin de subvenir aux besoins essentiels. Le mâle était le centre de l’attention, celui auquel la tribu vénérait et idolâtrait afin de pouvoir continuer de vivre.
Si l’on reste dans l’absurde et que l’on transpose cette manière de faire, nous pouvons très bien l’intégrer dans la vie d’aujourd’hui.
Il est deux heures du matin le club est plein à craquer. Un regard, un sourire et un taux d’alcool qui dépasse le point zéro huit. Plus aucune inhibition. Il est avec sa gang de gars. La musique fait vibrer les murs et les corps se déhanchent au rythme de celle-ci.
La soirée est sur point de se terminer et il ne reste plus qu’à vous embrasser et à finir la soirée ensemble. La conversation est prévisible :
‘’Chez toi ou chez moi ?’’
Si vous désirez une histoire d’un soir, c’est le scénario excellent pour passer une agréable nuit. Par contre, il y a peut-être une plus faible probabilité qu’il désire vous revoir à l’extérieur de la chambre à coucher.
L’homme a-t-il encore besoin de chasser pour avoir ce qu’il désire ? La fille qui cède facilement au charme de monsieur, a-t’elle moins de chance de conquérir son cœur ?
Probablement !
L’homme a une nécessité de devoir travailler sa proie afin qu’elle cède, qu’elle s’abandonne, qu’elle le désire au point de craquer pour lui. Qu’elle l’aime. Il a probablement le besoin de se sentir privilégié d’avoir été choisit parmi les autres. Ne pas avoir l’impression qu’il pourrait facilement être interchangeable. Si c’est ce que vous désirez, alors il faut se laisser tenter, enchaîner les rencontres et se ‘’garder une petite gêne’’.
Si le tout ce joue dans la facilité et que c’est déjà acquis, c’est donc du passé, il y aura peut-être moins d’intérêt à vouloir faire plus ample connaissance.
Il n’est pas dit que cela n’engendre pas d’histoire d’amour, mais le besoin de chasse est perdu. Il a déjà gagné au premier round.
Si une histoire d’un soir qui vous intéresse alors laissez-vous conquérir, à moins que vous aimiez vous aussi chassez ?!
Caroline Lemire
Yeux pétillants 5 juillet 2009
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Que peut-il clocher chez cette fille ?
Elle est belle, intelligente, drôle, spontanée, énergique et célibataire depuis presque 2 ans. Elle a surement un trouble émotionnel ou une maladie incurable.
Et bien non !
Elle n’a juste pas rencontré ce type qui l’a fait briller…
Le gens, qui enchaîne les rencontres les unes après les autres, sont classés de gens faciles, de personnes qui sont en déficit d’attachement ou tout simplement de bon vivant. Tout dépendant du sexe auquel vous appartenez. Il est bien évident que la même situation arrivant à une femme versus à un homme n’est pas perçu de la même façon. De plus, l’âge à laquelle cette étape de vie arrive est tout autant des plus discutables Mais nous ne débâterons pas de ce sujet dans cet article.
Par contre, ceux qui n’ont personne dans leur vie depuis dès mois, voire des années sont souvent catégorisés comme de vieux garçons ou de filles aigries. Comme s’il était inimaginable qu’un célibataire ne fréquente personne de manière sérieuse pendant quelques temps.
Pourquoi n’était-est pas juste une question de ‘’timing’’ ?
Imaginons le scénario que nous plaçons ces dites vieilles filles, avec l’homme et la situation qui les font briller, croyez-vous qu’ils resteront seules bien longtemps ?
Il n’y a plus de juste milieu. Où est le nombre idéal de partenaires que nous pouvons avoir en tant que célibataire durant un laps de temps donné afin de ne pas être catégorisé d’indépendante endurcie?
Pourquoi ne pas juste ce laisser le temps de rencontrer quelqu’un qui nous fait briller les yeux ?
Caroline Lemire
Cet homme de bonnes manières 29 juin 2009
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Il aime en elle cette douce fragilité, se désire de le rendre heureux, cette curiosité qui l’a fait sourire comme un enfant, cette manière qu’elle a de lui faire tendrement l’amour. Il l’a transpire, il s’inspire d’elle, elle est sa muse. Cette jeune femme qui se lève chaque matin nue dans son lit, dans son condominium, dans ses draps. Elle l’a choisit lui.
Il a toujours été un homme de bonnes manières, celui qui est poli, que tout le monde aime, qui fait rire les gens, qui reste à sa place.
Pour la première fois de sa vie, il ne se sent plus obligé d’entrer dans ce cadre de société. Il a envie de crier et de se laisser aller avec elle. Cette femme qui partage sa vie.
Il se sent à la fois comblé, chanceux et il savoure chaque moment passé en sa compagnie. Il se pince régulièrement pour être bien réveillé et encore croire qu’elle sera là demain.
Pourtant elle doit bel et bien se lever et partir au matin. Le quitter à jamais, reprendre sa vie et se laisser convaincre qu’il n’était pas le bon. Cet homme d’une différente génération.
Malgré le sentiment profond qui lui inspire le contraire, elle doit être forte et continuer avec les siens pour le paraître, pour la société.
Il l’a convaincue que cela serait mieux pour elle. Elle doit ainsi choisir sa famille.
Il a décidé de la laisser partir, cette jeune femme qu’il aime.
D’un amour pur, d’un amour sain, de celui qui n’a jamais vécu et celui qui ne pourra jamais avoir avec quiconque.
À un homme de bonnes manières
Caroline Lemire
Pourquoi nos mamans ont toujours raison ? 4 avril 2009
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Elles voient tout venir, ce mec qui est sur le point de nous quitter, ce gars qui ne clique pas avec notre caractère et que la seule personne au monde qui ne s’en rend pas compte, c’est nous; cet homme qui nous appelle que pour des rendez-vous après minuit. Cette intuition féminine, cet instinct maternel est peut-être la raison de ce savoir si véridique.
Nos mères savent tous sur nous, ce sont les femmes qui nous ont vues grandir, pleurer, crier de joie, consoler bref, elles nous ont tricotées.
Aussitôt arriver, elles auraient leur mot à dire sur le nouveau “prospect“ qui vient de franchir le pas dans la maison familiale. Par respect ou par expérience, elles nous laissent le soin de le découvrir par nous-mêmes, cet inconnu.
Elles savent nous épauler et nous réconforter quand le petit ami se fait vilain, elles savent se taire et nous dire ce que nous avons besoin d’entendre et pourtant leur intuition leur dicte que ce ne sera pas le dernier…
Malgré tout, nous ne voulons pas les écouter et suivre notre propre route, sinon il y aura plus de candidats que d’élus. Un coup d’œil et il serait au rancart sous ordre de “maman“ !
La vie fait ainsi en sorte que nous les expérimentons, les uns après les autres afin d’avoir l’impression de trouver le bon…cet homme, celui qui partagera notre vie, lui faire une place, la sienne.
Il ne restera à maman qu’à lui faire des cadeaux de Noël…
Caroline Lemire
Les 5 fausses raisons pour quitter quelqu’un… 3 avril 2009
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Se faire dire que nous ne sommes pas la bonne personne n’est pas chose facile à prendre. L’orgueil, cette douce qualité ou ce pire défaut nous blâme de ne pas avoir été à la hauteur du dernier.
Les fausses raisons les plus attendues et leur significations ce ressemble, et pourtant…
- 1) “J’ai besoin de prendre du temps pour moi !“.
Mais quelle bonne fausse raison ! Peut-être est-elle véridique, mais avouez que cela ne tient pas la route quand on aime.
- 2) “Ce n’est pas toi, c’est moi !’’
Il est évident que c’est VOUS le problème. Mais poli et bien éduqué, il est mieux d’éviter de blesser pour rien.
- 3) “Je t’aime, mais…’’
Peut-on éviter de dire ce mot, avant de quitter quelqu’un, s’il-vous-plaît ! Il fait naître un faux espoir et le rétablissement de cette séparation ne sera que plus long.
- 4) “Ma carrière est plus importante en ce moment !“
Depuis quand faire de l’argent est devenu prioritaire avant l’amour ? Si c’est le cas, dites-vous que la carrière passera en deuxième quand le printemps arrivera et que les gens se dénuderont.
- 5) “Tu es quelqu’un de génial, mais tu es trop bien pour moi !“
Entre vous et moi, c’est n’importe quoi ! Si vous êtes cette personne si extraordinaire, quel imbécile voudrait vous laisser aller pour que qu’un d’autre vous trouve ?
Toutes ces raisons minables réunies ensemble, cela signifie uniquement que vous êtes une personne formidable, que votre carrière est probablement plus importante en ce moment et que vous prendrez ainsi du temps pour vous afin que quelqu’un d’autre prennent soin de vous !
La première personne à aimer est : soi-même !
Caroline Lemire
La fille de bonnes manières 30 mars 2009
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Celle qui semble douce, innocente, pure et qui reste dans le cadre des bonnes manières. Celle qui attend le signe du mariage avant d’accepter une proposition sexuelle, qui risque d’être morne et sans passion, celle du devoir conjugale.
Ne pas souffler plus fort que l’autre, ne pas crier plus fort que le voisin, ne pas se montrer exhibitionniste et désirable. Cette révolution sexuelle qui se cache en elle, désire porter un déshabiller osé, de jolies bottes noires jusqu’au genou, des lunettes en équilibre au bout nez et les lèvres bien dessinées qui n’ont envie que d’une chose : dévorer…
La vierge qui devient pute, la pure qui devient sale, la fille qui devient femme, l’aimante qui devient sexuelle…
Ce désir qui lui brûle les idées de pouvoir enfin se donner, à parts entières à cet homme si mystérieux, soit-il.
À cet inconnu qui l’attire, à la nuit qu’elle a envie d’avoir avec lui.
Arrêter le temps et plonger dans ce désir présent. Ne faire attention à personne et savourer chaque instant.
S’embrasser, se désirer, se faire plaisir, jouir, ne penser à rien d’autres que le battement du cœur. Se laisser-aller au rythme des coups de bassin, s’enivrer de baisers langoureux, s’accrocher à chaque parcelle de son corps.
Tranquillement, ce bref moment de fantaisie passe dans l’oubli, la fille de bonnes manières revient à la réalité et croise le regard de ce bel inconnu, dans une rue du Centre-ville, celui qui était nu tout contre elle, quelques minutes plus tôt.
Célibataire, de bonnes manières elle continue son chemin en laissant dernière elle, cet inconnu, ce fantasme…
Caroline Lemire
Carburer à la passion… 7 octobre 2008
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Une incompréhension à savoir la raison du célibat d’une femme.
Elle est magnifique dans ce qu’elle dégage, elle est remplie de discussions les plus intéressantes les unes que les autres, elle possède un sens de l’humour à tout casser et elle est une carriériste qui sait ce qui la « drive ».
Les hommes qui lui courent après sont gentils, intelligents, beaux, drôle mais la passion qu’elle recherche n’y est pas. Ils feraient d’excellents amis.
Elle désire une relation de passion, de feu, qui l’a fait brûlée d’envie et de désir pour l’autre. Elle veut quelque chose d’intense et de passionnant.
Se sentir la seule, l’unique et qu’elle soit l’objet de désirs réciproques avec un homme…
L’attente de connaître quelqu’un parce qu’il est sympathique l’ennuie à mourir. Peut-être qu’elle ne laisse pas la chance d’aimer ou de se laisser connaître. Le plus triste de l’histoire allez-vous penser.
Et bien non.
Elle est heureuse dans les choix qu’elle fait. Elle veut uniquement que tout coule naturellement.
Elle adore les défis et elle a le désir que la prochaine relation débute par un goût du défi, de se laisser tenter, de faire durer le plaisir d’un prochain contact.
Elle carbure à la passion qu’elle veut vivre.
Espérons pour elle, que ce moment arrivera avant ses 60 ans…
Caroline Lemire
Le syndrome de “Peter Pan”. 6 octobre 2008
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Les hommes préfèrent les filles et les femmes préfèrent les hommes.
Nous pouvons décrire cet énoncé par un complexe et que c’est probablement celui de notre cher « Peter Pan ».
Dans cette généralité, le « Peter Pan » est un homme ambitieux, sûr de lui, « bien dans sa peau », un être virilement beau et il peut bien avoir l’âge que vous avez.
Il est un célibataire endurci. Il n’a pas trouvé chaussure à son pied, mais il est à la recherche de plaisir et d’ivresse. Aucun engagement. Il se tourne ainsi vers les filles.
Le syndrome de « Peter Pan » est caractérisé par la peur de faire face à la réalité, peur de grandir et de ce rendre compte de la personne que nous sommes. Cela est une contemplation du petit bonheur non dérangeant que nous avons bâtit, un monde que nous contrôlons, dans lequel nous sommes le roi, mais qui peut devenir pathétique à la longue.
Pourquoi est-il plus facile pour un homme (Peter Pan) d’aller vers ces jeunes dames plutôt que de se diriger vers une femme ?
Ces jeunes demoiselles qui ne demandent aucun entretient en particulier. Celles que vous faites danser quelques tours sur une piste de danse et qui rient à chaque blague peu importe si elles les ont compris. Nous les appelons donc des filles, puisqu’elles sont au début de leur vie, elles sont belles et invitantes.
À l’opposé, les femmes sont rendues à une étape de leur vies où elles savent ce qu’elles désirent, elles ont un certain vécues et elles sont des êtres qui aiment échanger, discuter, rires et partager. Elles sont des femmes conscientes d’elles-mêmes et elles s’assument dans leur féminité. Elles n’ont plus de « game » à jouer, elles sont authentiques.
Par contre, ce qui est plus difficile est quand la femme cherche un homme, qui lui, préfère les jeunes filles afin de flatter son égo de « Peter Pan ».
Il est bien moins impliquant de fréquenter une fille qu’une femme.
L’une ne demande rien, seulement du plaisir. Elle suit l’homme où bon lui semble, elle développe ainsi plus ou moins sa personnalité. L’une équivaut à une autre.
L’autre a un caractère et demande autant qu’elle donne. Elle désire une relation combinée de sexualité, de complicité, de discussions et une foule de moments cocasses avec son homme.
En espérant que l’homme en vous saura surpassé son « Peter Pan » afin de vivre enfin un compte de fée avec la femme que vous aurez choisit…
Caroline Lemire
Les limites de la fidélité 1 octobre 2008
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Mais qui a inventé le mot fidélité ?
Probablement la personne qui a définit celle de l’infidélité.
La limite de l’un est commencement de l’incompréhension de l’autre : un baiser remplit de désir, des attouchements dans le noir, des relations sexuelles complètes ou uniquement le fait de désirer quelqu’un d’autre ?!
Les gens savent de façon générale ce qu’est lors limite individuelle, c’est-à-dire ce qui est respectable de faire avec un autre individu dans le cadre d’un couple aimant.
Généralement, les points de vue des gens en couple se ressemblent jusqu’au jour où cette dite limite a été dépassée. Nous revoyons ainsi nos priorités et nous minimisons ce qui s’est passé. Une seule fois, un baiser sans conséquence, une main baladeuse sans lendemain, une pénétration en état d’ébriété.
Dites-le t’on au partenaire ou mettons-nous cette information dans notre jardin secret ?
La réponse se trouve certainement dans le fait à savoir si nous désirons blesser notre partenaire en étant franc et transparent ou si nous désirons oublier la situation afin de continuer la saine relation que nous avons bâtit.
Dure combat intérieur, je vous l’accorde !
Pour les gens bien en couple, la notion de fidélité est vitale, pour ceux qui ont déjà traversé la clôture cette notion est généralement plus flexible.
Sommes-nous infidèles par désir de connaître notre capacité de séduction ou simplement par insatisfaction dans notre couple ? Que cette insatisfaction soit consciente ou non, il reste qu’elle doit être probablement présente.
La question à se poser est qu’avons-nous à aller chercher ailleurs si nous le possédons dans notre relation actuelle ?
Donc inévitablement il y a un manque à combler…non ?
Il reste à déterminer la manière que vous irez le combler…
Bonne réflexion…
Caroline Lemire
Prendre les devants 30 septembre 2008
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Jeune, beau, en pleine croissance et homosexuel. Du moins, il le croit.
Comment savoir s’il est réellement homosexuel ou si les fantasmes qui l’habitent y fait croire qu’il l’est.
Il est difficile de s’affirmer homosexuel, de comprendre ce qui arrive, de l’assumer, de l’extérioriser à notre entourage et en plus de se laisser vivre un amour…
Trop d’étapes en même temps.
La crainte est aussi de tomber dans le piège de l’euphorie et de l’insouciance qu’est le monde gai.
Il y a un monde de différences entre expérimenter en se laissant baigner par le Village et oublier notre identité par quête de ce dernier.
Faire comme tout le monde et essayer tout le monde…
Combattre pour ce que l’on est versus combattre pour devenir qui on est.
Il est primordial de savoir s’entourer de personnes qui nous comprennent et qui s’est ce que l’on vit.
Un hétérosexuel peut bien essayer de comprendre la circonstance sans être capable de la déchiffrer.
Qui a t’il de mieux que s’appuyer sur quelqu’un qui a vécu les mêmes étapes et pour qui nous avons du respect et de l’admiration.
Les barrières de la communication peuvent être difficiles à surpasser dans un univers hétérosexuel, imaginons cette situation dans un univers gai.
Comment peut-on exprimer son désir pour quelqu’un si nous n’avons aucune idée si celui-ci est réellement homosexuel ?
Si la personne est un ami, assoyez-vous et jaser.
Personne ne peut se moquer de vous si vous vous ouvrez à celle-ci.
On ne peut être méchant ou blesser quelqu’un si celui-ci ouvre son cœur pour s’exprimer comme si cette situation amenait l’écoute et la franchise.
Il vaut mieux être triste à court terme en lien avec la réponse finale qu’être dans l’attente d’une discussion qui n’arrivera jamais par elle-même.
La clé est dans la conception de l’ouverture du cœur…
Caroline Lemire